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Je ne suis pas passé sur vos espaces personnelles, par contre j'ai placé un fichier de partage ici ,pour vous mes Amies créatrices et créateurs, si vous voulez accedez ou fichier de partage, vous devez me faire parvenir un courriel à pachisis@hotmail.com
Seules les personnes que je connaisses y auront accès!
Bonne journée et Amusez-vous !!
Amitiés toujours
Pacha:)**** 7月23日
Coucou, voilà c'est pas ce qu'il y a de mieux! Au moins cette fois je l'ai réalisé par moi-même pour vous tous !
Amitiés Toujours
Pacha :)*
7月21日
Bonjour à vous tous mes Amis (es) Belges,
J’aimerais vous souhaitez, un très belle Fête Nationale en ce jour spéciale du 21 Juillet 2008 !
La Belgique. Une fois.
"Plus vieux est le bouc, plus dure est sa corne." Proverbe belge
Amitiés Toujours :)*
Pacha
7月19日 
J’aimerais vous dire à vous tous, combien je suis étonnée, de voir malgré mon absence prolongé, Tous les mots de soutien et d’Amitiés que vous avez pris soin de me laissé. Une surprise agréable!!
Je ne peux passer, sur chacun de vos espaces aujourd’hui, soyez assuré que dès mon retour,
Je passerai sur chacun de vos espaces afin de vous laissé un mot personnalisé avec une image qui vous plairas je l’espère de tout mon cœur ! Je prendrai soin de vous laissé aussi mes Amitiés !
A vous tous et toutes qui fréquenté mon espace magique, jour après jour,
Pour me témoigné votre Amitiés, j’aimerais vous dire que je suis profondément touché par vos mots ! Vous occupez une place spéciale dans mon cœur, même absente j’ai pensé à vous tous. Je vous remercie pour tout vos bons mots que vous avez pris soin de me laissé. J’aimerais ici, prendre quelques secondes, non pas par favoritisme, mais je me dois de remercier dignement quelques personnes pour aujourd’hui !
J’aimerais en premier lieu, remercier ma chère amie Love-Ange pour le prix qu’elle ma décerné, je suis profondément touché, c’est la première fois depuis mes débuts sur le net que je reçois une reconnaissance ! J’ai été très émue en voyant ce prix tantôt !
Merci du fond du cœur Love J**
J’aimerais aussi remercier ma chère amie Pasco pour le magnifique message qu’elle m’a laissé,
Il est tellement vrai ! Pour ma part, vous tous et chacun avez une place privilégiée dans l’un des wagons qui fait parties de mon Train. Je n’ai pas l’intention de descendre tout comme j’aurais beaucoup de peine à savoir que vous descendiez avant le terminus !
Vous occupez tous et toutes une place de choix dans mon cœur ! Merci ma chère Amie Pasco !!
Je vous remercie de tout vos témoignages que vous m’avez apportez ! Je suis privilégiée par tant de bonté et de Bonheur !
Recevez mes Amitiés les plus sincères !
Amitiés toujours
Pacha ;)**
A tout bientôt mes Amis-(es) 7月12日
A Vous tous et toutes mes cousins Français,
Je prends quelques instants afin de vous
souhaitez, Une journée de Fête Innoubliable !
Bonne Fête Nationale
à tous mes Amis (es) de la France !
Une pensée spécialePour Ingrid et sa Famille qui pourront se réjouir
Tout particulèrement en ce jour de Fête. ainsi que tout les autres otages qui
furent libérés,
Une pensée très particulière pour tout ceux qui sont toujours captifs
encore, Nous ne les oublions pas !
Bonne Fête Nationale Pour toi Ingrid, et ta famille :)*
Pensée Spéciale pour notre Amie Doudou,ainsi qu'à sa Famille parents
et Amis (es)
Il m'a fallut une seconde pour t'aimer, il me faudra toute une vie pour t'oublier
Amitiés sincères et profondes !
Une pensée particulière aussi a tout mes amis (es) de La France pour qui
nous avons une pensée spéciale pour vous en ce jour de Fête Nationale !
Amitiés toujours - Je vous Aime!
7月11日
Je me promenais sur le net, puis je suis tombé sur ce poème qui m'a plu,
Alors j'ai décidé de vous le partager :)
Le bonheur est une plume La plus légère qui soit. Il faut l'attraper Quand elle passe. Le bonheur se cueille dans l'instant, Avec précaution Comme une fleur, Avant qu'elle ne se fane.
Le bonheur est cette poudre de soie, Qui passe, légère, devant la lune, L'effleure, l'enserre, Et la pénètre de sa paix.
Même fragile, le bonheur Transfigure les choses insignifiantes, Il fait oublier le réel, Alors que la pensée remodèle nos traits.
La joie monte en nous, quand nous la donnons. C'est cela le moteur du bonheur. La découverte du bonheur d'aimer S'ajoute au bonheur d'être aimé.
Et malgré la nuit du monde, Malgré les destructions, Tenons notre lampe allumée, Pour que vive au dehors la lumière du bonheur.
Hélène Ellenberger, Ferveur d'Automne
7月9日
Halte à la Manipulation
KOKOPELLI : biodiversité, la fin des illusions
Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun. C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.
Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.
L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.
Lire la suite sur ce lien :
Faites circuler à vos connaissances !
Amitiés Pacha!
Merci à mon Ami Proximarc pour ce message !
Je vous remercie beaucoup d'être là pour moi ! sans vous je n'y serais jamais arrivée!
J'aimerais de ce fait même remercier Miss Tes Rieuse pour m'avoir gentillement offert ce montage !
Merci Miss du fond du Coeur !
15,003 visiteurs !
je vais tenté de trouver comment placé un compteur ! j'ai repris cette image et ce texte sur l'espace de Mya,
Coeur sensible s'absetnir, Mya nous montre un côté, du monde dans lequ'elle nous
vivons une autre facette souvent innaprerçues, ou pire encore que cela n'est pas
possible que tant de cruautés puissent encore exister en 2008.
Pour moi, il faut juste voir que tout nest pas toujours aussi beau que nous le croyons, et
ce malgré le nombres de voyages que nous puissions faire, ces facettes, sont cachées,
loin des regards afin de passé inaperçcues... !
Merci Mya ton espace me fait toujours réfléchir !
Texte de Mya :
Montrons qu'a travers le monde même
Si nous sommes minoritaire,
Nous ne sommes pas isolés.
Nous sommes là pour défendre cette inégalité......
Que tous ceux qui souhaitent construite, lutter,
Contre la misère,
Qui sont pour le respect et la dignité
De chaque être humain.... Se lient.....
Une délaration des droits de l'homme existe,
a été crée pour ce respect.
Il serait temps de mettre en valeur ce texte.
Cette colombe c'est envolée la premiere
de ce blog pour former ce lien
de solidarité, toutes religions confondues.
Aucun homme sur cette terre n'a le droit
d'être meurtrie, abandonné, bléssé.....
Si vous partagez ces valeurs
cliqué sur cette colombe faite un copier/coller
et partagé là......
Merci à vous tous ,
Amtiiés Pacha
7月3日 Cette article a été prise sur le site de Delphine et Daniel - http://daniel6810.spaces.live.com
Merci à vous deux !
J'offre cette bougie de guérison, à tout ceux qui souffrent, que cela soit mentalement, moralement ainsi que physiquement. Avec cette chandelle viens des pensées positives qui s'envoles vers chacun de vous !
Avec toute mon Amitié
Pacha ;)*
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un beau reve
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un beau reve
cette nuit j'ai fait un reve
j'ai revé d'une petite princesse,
d'un doux petit teint rosé
si agréable a regarder,
de ses yeux clairs couleur de vert
me transportait dans un monde d'univers,
au chaleureux royaume de son coeur
pour me faire partager son bonheur,
si calme et si douce a mes coté,
mon coeur ne fait que chanter
une douce mélodie d'amour
pour conquérir son coeur de velours,
avec son sourire d' ange
mon reve devient magnifique,
de ses douces lèvres j'ai revé,
d'un geste tendre elle ma guidé
pour me donner un doux baiser,

a mon réveil je m'émerveille
en découvrant près de moi
sa peau douce comme de la soie,
je réalise mon bonheur et ma joie
car cette petite princesse,était bien a coté de moi.
faite circuler cette flamme sur votre
blog.merci
prise chez vero et jenny
| 7月2日 Cette article est affiché en rétrollien et provient du site DE MYA -Les hommes naissent égaux dans la minute qui suit ils ne le sont plus !
MYA : http://cid-fe9747322a2a85bb.spaces.live.com/?mkt=fr-CA&partner=Live.Spaces
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L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt libérée par l'armée colombienne
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de l'Intérieur, Juan Manuel Santos.
BOGOTA (AFP) - L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.
Les otages, dont Ingrid Betancourt et les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a indiqué le ministre au cours d'une conférence de presse.
Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.
A Paris, la présidence française a confirmé à l'AFP la libération d'Ingrid Betancourt. "Oui, Ingrid Betancourt a été libérée", a déclaré un haut responsable au palais de l'Elysée.
"C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à y croire", a déclaré à l'AFP Lorenzo Delloye, le fils de l'otage franco-colombienne.
Madrid ressent une "énorme satisfaction" après l'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt, a déclaré à l'AFP un porte-parole du gouvernement espagnol.
Selon le ministre colombien de la Défense, "les otages ont été libérés lors d'une opération de l'armée au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages".
Comme les otages séquestrés étaient divisés en trois groupes, l'armée, invoquant grâce à ses agents infiltrés parmi les gardiens guérilleros un faux ordre d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc, a obtenu que les otages soient réunis "soit-disant toujours sur ordre de Cano" par leurs geôliers et que leur transfert se déroule dans un lieu du sud du pays.
"Puis un hélicoptère, qui en réalité appartenait à l'armée nationale et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement à proximité du département du Guaviare", a précisé M. Santos.
"César", le chef des geôliers des Farc, et ses guérilleros ont été immédiatement "neutralisés et les otages sont actuellement libres", a annoncé M. Santos.
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.
Merci Mya pour cette Article ! Cette article provient du site: Scribe-Vos et nos avis :http://scribe2044.spaces.live.com/
PS: Merci Bernie de m'avoir fait connaître Moussa :)*
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Etes-vous vigilant(e) ?...
Un jour ma mère m’impressionna par son acuité et la rapidité de sa réaction. Nous étions en train de marcher vers un nouveau pâturage avec le troupeau. Ma mère montait sur l’âne avec mon frère et je marchais près d’eux. Elle me dit de faire attention car nous traversions un terrain où il y avait souvent des serpents. Têtu, je ne l’écoutais pas ; j’aimais mon désert, ses habitants ne pouvaient me faire de mal.
Or un serpent vint se glisser sous les pieds de l’âne. Je restai un instant pétrifié. Je ne l’avais pas vu arriver. Je craignais pour ma vie et celle de ma mère dont les jambes n’étaient pas très loin du sol. Je ne savais comment l’approcher. Je me baissai pour ramasser une pierre, mais chacun de mes gestes me condamnait car il pouvait effrayer le serpent. Quand je relevai la tête, le serpent était mort. De l’âne, ma mère l’avait tué avec un piquet de la tente, d’un geste précis.
Quand elle vit mon étonnement, elle me sourit et me dit :
« Quoi que tu vives, où que tu sois, reste toujours vigilant, garde la tête froide et tout se passera bien »
Depuis, ce jour, jamais mon regard ne s’endort, l’esprit aux aguets, je ne néglige rien.
Moussa Ag Assarid le touareg Cette article provient du site: Scribe-Vos et nos avis :http://scribe2044.spaces.live.com/
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Etes-vous patient ?
« L’homme pressé est un homme mort » Mort, car il n’a pas le temps de voir la vie qui s’offre à lui, il ne fait que courir vers son anéantissement. La patience aide à rester fidèle à soi-même en réalisant des actes lentement, avec la complicité du temps. Lorsque nous sommes patients, nous ne nous mettons jamais hors de nous-mêmes. En effet, dans la précipitation, on s’énerve, on devient maladroit, tout notre être est en disharmonie. Attendre un bus lorsque l’on est en retard peut être un supplice pour l’homme impatient mais très enrichissant pour qui sait habiter le temps : on regarde les passants, les jolies filles, l’histoire de la vie qui défile dans la rue. Alors le bus deviendra une surprise. On ne l’attendait plus, on se nourrissait simplement de la vie qui passait. « Le temps c’est de l’argent » ! » En effet, on dépense l’argent que l’on a en poche, mais on ne peut pas avoir le temps dans la poche ni l’enfermer dans des horaires. Le temps, ce n’est pas de l’argent, mais de la vie. « Je n’ai pas le temps » Mais le temps est à nous ! Il nous appartient si on sait se donner à lui, épouser sa courbe. Il s’agit alors toujours de faire de l’attente une alliée en se nourrissant de ses mirages qui font parfois tenir debout.
Et au bout de la patience, il y a quoi ?... le ciel…
Moussa AG Assarid le touareg
La vie est ce que tu en fais, alors n'accuse jamais qui que ce soit d'autre pour l'état dans lequel tu es, mais sache que tu en es responsable. Change ton attitude et tu peux changer toute ta façon de voir. Adopte une attitude constructive envers la vie. Construis le meilleur à partir de ce que tu vois tout autour de toi, et ignore le reste; ne lui donne aucune force de vie et cela disparaîtra.
Aujourd'hui est un jour nouveau, et ce que tu en fais dépend de toi.
(E.Caddy)
Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous 7月1日
Bonjour à vous tous mes Amis ( es) je vous présente mon jardin!
Photos prisent le 15-26 Juin 2008 et Juillet 2008!
Merci d'Être là ! Bisous à vous ***
*-Mon Jardin-*
Ouvrir son coeur au bonheur S'accorder le plaisir de la vie Donner des vacances au malheur Voir la beaute de la vie
la beaute de la vie c'est Quand un rayon de soleil apparait sous le ciel gris Quand dans les nuages se dessinnent un visage Quand le vent balaie le visage avec douceur Quand vos enfants viennent vous embrasser c'est une amie qui vous ecris c'est un fou rire qui vous prend c'est quand on vous dit "je t'aime"
Ouvrez votre coeur , profitez de tout ce que chaque jour la vie vous offre Meme si ce sont des petits rien AJOUTEZ LES UNS AU AUTRES il mettront de la couleur dans votre coeur et vous montreront me chemin du bonheur
Amitiés Sincères et Profondes
Pacha :)*
PS: Texte trouvé sur le net
Petite note pour ma Copine Tuffette: Si, Regardes bien tu verras la lavende de même que la récolte :) 6月29日
A vous, mes Amis(es)
On se demande parfois
Si la vie à un sens
Et puis on rencontre des gens
Qui donnent un sens à la Vie !
Merci à vous tous et toutes, d'être qui vous Êtes, et d'Être là!
Vos présences sont acceuillis du fond de mon coeur@
Bisous à chacuns et chacunes !
Amitiés Sincères et profondes !
Affectueusement Pacha :)****
Bon début de Semaine a vous tous et toutes !
6月25日
Bonjour à vous tous et toutes,
En écrivant les messages précédents sur mon espace, j’ai constaté la longueur de mon absence. Puis il y a un moment, je m’étais dit je vais vous offrir des photos de mon jardin qui est pour moi une passion. Aujourd’hui je suis ressortie dehors pour reprendre quelques photos…. Et ce faisant, je constate que les premières photos ont été prises le 15 et celle-ci aujourd’hui le 25. De plus j’ai du reformaté mon PC a cause de problème persistant !
Alors me vous demande de me pardonnez cette absence, je me sens un peu mieux. Je tenterai de venir répondre a chacun et chacune d’entrent vous personnellement, ainsi que de posté un message à tout ceux et celles qui font parties de ma liste d’Amis. En espérant que vous comprendrez.
Mille excuses pour ce délai !
Amitiés sincères à vous tous et toutes et
surtout Merci de votre compréhension!
Pacha ;)*
Je sais que ce poème est un peu long mais je l'aime tellement que n'en donner qu'une partie serait vraiment un crime... Alors voici LA VISION D'OU EST SORTI CE LIVRE de VICTOR HUGO

J'eus un rêve : le mur des siècles m'apparut.
C'était de la chair vive avec du granit brut, Une immobilité faite d'inquiétude, Un édifice ayant un bruit de multitude, Des trous noirs étoilés par de farouches yeux, Des évolutions de groupes monstrueux, De vastes bas-reliefs, des fresques colossales ; Parfois le mur s'ouvrait et laissait voir des salles, Des antres où siégeaient des heureux, des puissants, Des vainqueurs abrutis de crime, ivres d'encens, Des intérieurs d'or, de jaspe et de porphyre ; Et ce mur frissonnait comme un arbre au zéphire ; Tous les siècles, le front ceint de tours ou d'épis, Étaient là, mornes sphinx sur l'énigme accroupis ; Chaque assise avait l'air vaguement animée ; Cela montait dans l'ombre ; on eût dit une armée Pétrifiée avec le chef qui la conduit Au moment qu'elle osait escalader la Nuit ; Ce bloc flottait ainsi qu'un nuage qui roule ; C'était une muraille et c'était une foule ; Le marbre avait le sceptre et le glaive au poignet, La poussière pleurait et l'argile saignait, Les pierres qui tombaient avaient la forme humaine. Tout l'homme, avec le souffle inconnu qui le mène, Ève ondoyante, Adam flottant, un et divers, Palpitaient sur ce mur, et l'être, et l'univers, Et le destin, fil noir que la tombe dévide. Parfois l'éclair faisait sur la paroi livide Luire des millions de faces tout à coup. Je voyais là ce Rien que nous appelons Tout ; Les rois, les dieux, la gloire et la loi, les passages Des générations à vau-l'eau dans les âges ; Et devant mon regard se prolongeaient sans fin Les fléaux, les douleurs, l'ignorance, la faim, La superstition, la science, l'histoire, Comme à perte de vue une façade noire.
Et ce mur, composé de tout ce qui croula, Se dressait, escarpé, triste, informe. Où cela ? Je ne sais. Dans un lieu quelconque des ténèbres.
*
Il n'est pas de brouillards, comme il n'est point d'algèbres, Qui résistent, au fond des nombres ou des cieux, À la fixité calme et profonde des yeux ; Je regardais ce mur d'abord confus et vague, Où la forme semblait flotter comme une vague, Où tout semblait vapeur, vertige, illusion ; Et, sous mon œil pensif, l'étrange vision Devenait moins brumeuse et plus claire, à mesure Que ma prunelle était moins troublée et plus sûre.
*
Chaos d'êtres, montant du gouffre au firmament ! Tous les monstres, chacun dans son compartiment ; Le siècle ingrat, le siècle affreux, le siècle immonde ; Brume et réalité ! nuée et mappemonde ! Ce rêve était l'histoire ouverte à deux battants ; Tous les peuples ayant pour gradins tous les temps ; Tous les temples ayant tous les songes pour marches ; Ici les paladins et là les patriarches ; Dodone chuchotant tout bas avec Membré ; Et Thèbes, et Raphidim, et son rocher sacré Où, sur les juifs luttant pour la terre promise, Aaron et Hur levaient les deux mains de Moïse ; Le char de feu d'Amos parmi les ouragans ; Tous ces hommes, moitié princes, moitié brigands, Transformés par la fable avec grâce ou colère, Noyés dans les rayons du récit populaire, Archanges, demi-dieux, chasseurs d'hommes, héros Des Eddas, des Védas et des Romanceros ; Ceux dont la volonté se dresse fer de lance ; Ceux devant qui la terre et l'ombre font silence ; Saül, David ; et Delphe, et la cave d'Endor Dont on mouche la lampe avec des ciseaux d'or ; Nemrod parmi les morts ; Booz parmi les gerbes ; Des Tibère divins, constellés, grands, superbes, Étalant à Caprée, au forum, dans les camps, Des colliers que Tacite arrangeait en carcans ; La chaîne d'or du trône aboutissant au bagne. Ce vaste mur avait des versants de montagne. Ô nuit ! Rien ne manquait à l'apparition. Tout s'y trouvait, matière, esprit, fange et rayon ; Toutes les villes, Thèbes, Athènes, des étages De Rome sur des tas de Tyr et de Carthage ; Tous les fleuves, l'Escaut, le Rhin, le Nil, l'Aar, Le Rubicon disant à quiconque est césar : — Si vous êtes encor citoyens, vous ne l'êtes Que jusqu'ici. — Les monts se dressaient, noirs squelettes, Et sur ces monts erraient les nuages hideux, Ces fantômes traînant la lune au milieu d'eux. La muraille semblait par le vent remuée ; C'étaient des croisements de flamme et de nuée, Des jeux mystérieux de clartés, des renvois D'ombre d'un siècle à l'autre et du sceptre aux pavois, Où l'Inde finissait par être l'Allemagne, Où Salomon avait pour reflet Charlemagne ; Tout le prodige humain, noir, vague, illimité ; La liberté brisant l'immuabilité ; L'Horeb aux flancs brûlés, le Pinde aux pentes vertes ; Hic êtas précédant Newton, les découvertes Secouant leurs flambeaux jusqu'au fond de la mer, Jason sur le dromon, Fulton sur le steamer ; La Marseillaise, Eschyle, et l'ange après le spectre ; Ca panée, est debout sur la porte d'Électre, Bonaparte est debout sur le pont de Lodi ; Christ expire non loin de Néron applaudi. Voilà l'affreux chemin du trône, ce pavage De meurtre, de fureur, de guerre, d'esclavage ; L'homme-troupeau ! cela hurle, cela commet Des crimes sur un morne et ténébreux sommet, Cela frappe, cela blasphème, cela souffre, Hélas ! et j'entendais sous mes pieds, dans le gouffre, Sangloter la misère aux gémissements sourds, Sombre bouche incurable et qui se plaint toujours. Et sur la vision lugubre, et sur moi-même Que j'y voyais ainsi qu'au fond d'un miroir blême, La vie immense ouvrait ses difformes rameaux ; Je contemplais les fers, les voluptés, les maux, La mort, les avatars et les métempsycoses, Et dans l'obscur taillis des êtres et des choses Je regardais rôder, noir, riant, l'œil en feu, Satan, ce braconnier de la forêt de Dieu.
*
Quel titan avait peint cette chose inouïe ? Sur la paroi sans fond de l'ombre épanouie Qui donc avait sculpté ce rêve où j'étouffais ? Quel bras avait construit avec tous les forfaits, Tous les deuils, tous les pleurs, toutes les épouvantes, Ce vaste enchaînement de ténèbres vivantes ? Ce rêve, et j'en tremblais, c'était une action Ténébreuse entre l'homme et la création ; Des clameurs jaillissaient de dessous les pilastres ; Des bras sortant du mur montraient le poing aux astres ; La chair était Gomorrhe et l'âme était Sion ; Songe énorme ! c'était la confrontation De ce que nous étions avec ce que nous sommes ; Les bêtes s'y mêlaient, de droit divin, aux hommes, Comme dans un enfer ou dans un paradis ; Les crimes y rampaient, de leur ombre grandis ; Et même les laideurs n'étaient pas malséantes À la tragique horreur de ces fresques géantes. Et je revoyais là le vieux temps oublié. Je le sondais. Le mal au bien était lié Ainsi que la vertèbre est jointe à la vertèbre.
Cette muraille, bloc d'obscurité funèbre, Montait dans l'infini vers un brumeux matin. Blanchissant par degrés sur l'horizon lointain, Cette vision sombre, abrégé noir du monde, Allait s'évanouir dans une aube profonde, Et, commencée en nuit, finissait en lueur.
Le jour triste y semblait une pâle sueur ; Et cette silhouette informe était voilée D'un vague tournoiement de fumée étoilée.
*
Tandis que je songeais, l'œil fixé sur ce mur Semé d'âmes, couvert d'un mouvement obscur Et des gestes hagards d'un peuple de fantômes, Une rumeur se fit sous les ténébreux dômes, J'entendis deux fracas profonds, venant du ciel En sens contraire au fond du silence éternel ; Le firmament que nul ne peut ouvrir ni clore Eut l'air de s'écarter.
*
Du côté de l'aurore, L'esprit de l'Oreste, avec un fauve bruit, Passait ; en même temps, du côté de la nuit, Noir génie effaré fuyant dans une éclipse, Formidable, venait l'immense Apocalypse ; Et leur double tonnerre à travers la vapeur, À ma droite, à ma gauche, approchait, et j'eus peur Comme si j'étais pris entre deux chars de l'ombre.
Ils passèrent. Ce fut un ébranlement sombre. Et le premier esprit cria : Fatalité ! Le second cria : Dieu ! L'obscure éternité Répéta ces deux cris dans ses échos funèbres.
Ce passage effrayant remua les ténèbres ; Au bruit qu'ils firent, tout chancela ; la paroi Pleine d'ombres, frémit ; tout s'y mêla ; le roi Mit la main à son casque et l'idole à sa mitre ; Toute la vision trembla comme une vitre, Et se rompit, tombant dans la nuit en morceaux ; Et quand les deux esprits, comme deux grands oiseaux, Eurent fui, dans la brume étrange de l'idée, La pâle vision reparut lézardée, Comme un temple en ruine aux gigantesques fûts, Laissant voir de l'abîme entre ses pans confus.
*
Lorsque je la revis, après que les deux anges L'eurent brisée au choc de leurs ailes étranges, Ce n'était plus ce mur prodigieux, complet, Où le destin avec l'infini s'accouplait, Où tous les temps groupés se rattachaient au nôtre, Où les siècles pouvaient s'interroger l'un l'autre Sans que pas un fît faute et manquât à l'appel ; Au lieu d'un continent, c'était un archipel ; Au lieu d'un univers, c'était un cimetière ; Par places se dressait quelque lugubre pierre, Quelque pilier debout, ne soutenant plus rien ; Tous les siècles tronqués gisaient ; plus de lien ; Chaque époque pendait démantelée ; aucune N'était sans déchirure et n'était sans lacune ; Et partout croupissaient sur le passé détruit Des stagnations d'ombre et des flaques de nuit. Ce n'était plus, parmi les brouillards où l'œil plonge, Que le débris difforme et chancelant d'un songe, Ayant le vague aspect d'un pont intermittent Qui tombe arche par arche et que le gouffre attend, Et de toute une flotte en détresse qui sombre ; Ressemblant à la phrase interrompue et sombre Que l'ouragan, ce bègue errant sur les sommets, Recommence toujours sans l'achever jamais.
Seulement l'avenir continuait d'éclore Sur ces vestiges noirs qu'un pâle orient dore, Et se levait avec un air d'astre, au milieu D'un nuage où, sans voir de foudre, on sentait Dieu.
*
De l'empreinte profonde et grave qu'a laissée Ce chaos de la vie à ma sombre pensée, De cette vision du mouvant genre humain, Ce livre, où près d'hier on entrevoit demain, Est sorti, reflétant de poème en poème Toute cette clarté vertigineuse et blême ; Pendant que mon cerveau douloureux le couvait, La légende est parfois venue à mon chevet, Mystérieuse sœur de l'histoire sinistre ; Et toutes deux ont mis leur doigt sur ce registre.
Et qu'est-ce maintenant que ce livre, traduit Du passé, du tombeau, du gouffre et de la nuit ? C'est la tradition tombée à la secousse Des révolutions que Dieu déchaîne et pousse ; Ce qui demeure après que la terre a tremblé ; Décombre où l'avenir, vague aurore, est mêlé ; C'est la construction des hommes, la masure Des siècles, qu'emplit l'ombre et que l'idée azure, L'affreux charnier-palais en ruine, habité Par la mort et bâti par la fatalité, Où se posent pourtant parfois, quand elles l'osent, De la façon dont l'aile et le rayon se posent, La liberté, lumière, et l'espérance, oiseau ; C'est l'incommensurable et tragique monceau, Où glissent, dans la brèche horrible, les vipères Et les dragons, avant de rentrer aux repaires, Et la nuée avant de remonter au ciel ; Ce livre, c'est le reste effrayant de Babel ; C'est la lugubre Tour des Choses, l'édifice Du bien, du mal, des pleurs, du deuil, du sacrifice, Fier jadis, dominant les lointains horizons, Aujourd'hui n'ayant plus que de hideux tronçons, Épars, couchés, perdus dans l'obscure vallée ; C'est l'épopée humaine, âpre, immense, — Écroulée.
Victor Hugo
Bonne Lecture Pacha :)*
Dans toutes les affaires humaines, il y a les efforts, et il y a les résultats, et la force de l'effort est la mesure du résultat. La chance n'existe pas. Les "Dons", les pouvoirs, les possessions matérielles, intellectuelles et spirituelles sont les fruits de l'effort. Ce sont des pensées concrétisées, des objectifs atteints et des visions réalisées.
Vous construisez votre vie à l'image de La Vision que vous glorifiez dans votre esprit et de l'Idéal qui règne dans votre coeur. Vous deviendrez à la fois cette vision et cet idéal.
(J.Allen) Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous!
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